mardi 27 avril 2010

Merci à toi Emma

Fatigue émotionelle.

She's a soulshaker troublemaker, she is a lovefaker.
Tricky tricky... But she is pretty-pretty.

Impression vague de vide, rempli peu à peu. Toi aussi tu as dejà ressenti des bouffées de bonheur comme une montée d'oxygène. Toi aussi tu as déjà pleuré le suicide interne d'un proche si proche que la perte en à été le déchirement le pire que ton âme aie connue. Toi aussi tu as déjà considéré l'autre comme un être tellement proche de toi qu'il se confondait avec ton esprit survolté. Toi aussi tu es déjà resté pantois et malheureux, devant une décision trop difficile à prendre. Comme une bataille déjà perdue. Comme une ombre qui s'efface. Comme une buée qui vient sur la glace. Comme un chiot abandonné, comme un moustique explosé... tu pleurais.
Et puis, Il/Elle était là.
Pas mieux que Eux, pas moins bien que toi. Mais tu t'es raccroché à son sourire. Tu n'as pas cherché à comprendre. Tu a décidé que ce serait Lui/Elle, et pas quelqu'un d'autre, dont tu voudrais tenir la main. Dont tu voudrais embrasser les lèvres et le corps en entier. À qui et de qui tu voudrais parler. Dont les défauts seraient pour toi tous des qualités. Tu as décidé de t'aveugler. Tu as décidé en toute confiance de t'abandonner. Tu lui a dit que tu l'aimais. Vous avez fait des projets. Vous vous êtes beaucoup fréquentés. Vous avez passé de bons moments.  Vous avez crié aux gagnants dans la foutue foire du bordel vivant.
Et puis un beau soir, Il/Elle t'a laissé choir.
Et puis soudain, tu t'es senti différent. Ni mieux ni moins bien. Mais tu as eu la même réaction qu'avant. Pleurer.
- Tu as digéré le goût de ses baisers.
- Tu as effacé l'excès tendu d'émotion à chaque annonce de son nom.
- Tu as repensé à sa tête posée sur ton ventre, parfois.
- Tu as écouté les musiques sur lesquelles vous faisiez l'amour en boucle.
- Tu as rêvé de Lui/Elle toutes les nuits.
- Tu t'es écrié "La Vie n'est pas finie !"
- Tu as pris les devants.
- Tu as ri aux éclats.
- Tu t'es recomposé.
- Tu as cessé de te sentir n'être qu'une moitié. Tu es reparu entier.

Et puis, Il/Elle est revenu(e).
À ton premier grand Amour, à  jamais perdu, tu as sourit, et tu as dit : "Marche ou crève."
Et tu as compris que tu ne serais jamais dans l'autre. Que tu n'appartiendrais toi non plus jamais à personne. Toi-même, tu serais désormais toujours l'Homme/la Femme de ta propre vie. Mais qu'Il/Elle n'avait qu'à l'accepter pour te croire.
Et vous êtes repartis ensemble, sans peine. L'amour écrit au stylo bic sur un post-it au frigo, et pas crié sous les vents, et pas déséspérément. Vous étiez deux adultes. Vous aviez chacun un monde. Vous l'avez mis en commun sans vous envahir, vous avez parlé, lucides d'à venir. Dans le plus profond de la nuit noire. Aveuglés par le seul soleil de mai. Sous la douche. Devant la météo. Vous vous êtes dit "chéris" pour vous moquer des autres. Vous avez appris à vous connaître et à vous côtoyer. Vous vous êtes regardés en face, sans mettre de voiles aux pensées parasites.
Et en face, droit dans les yeux, à ton premier grand Amour à jamais perdu, tu as sourit et tu as dit : "Marche ou crève. Avec moi plutôt qu'en rêve."

dimanche 18 avril 2010

" Ne sois pas triste, tu sais, rien n'est réel "

Comment oublier les souvenirs ou du moins apprendre à les mettre de côté.
Essayer d'y penser le moins possible, de se construire une vie agréable.
Je me demande quand est-ce que j'y arriverai. Encore du temps, encore et toujours..
J'ai bien compris que cette fois c'était fini mais c'est encore dur de l'accepter.
Essayer de se faire du bien en toute simplicité, trouver les gens qui nous font du bien, prendre soin de moi et de ceux que j'aime.
Tout est dit.

jeudi 15 avril 2010

"Qui sème les préliminaires récolte le love"





Je te parle de la beauté, je te dis pas qu'elle est bonne je te dis qu'elle est belle, je te parle d'amour moi.. De cette fille qui t'a croqué le cerveau, tu pensais profiter sans trop te prendre la tête juste kiffer ses petits instants et puis ça t'est tombé dessus comme ça. T'as toujours refuser de le voir parce que tu pensais que c'était plus possible de tomber raide de quelqu'un comme ça.
T'aimes tout chez elle, son petit corps de rêve, ses yeux qui tombe dans les tiens, sa main dans la tienne, ton corps bat plus fort quand tu poses tes lèvres sur les siennes. Tu vois dans tous ces gestes des preuves d'amour.
Problème : elle a un copain. Tu supportes pendant des mois. Tu te dis que elle finira bien par l'oublier, que t'iras capturer son coeur peu importe le chemin qu'il faudra parcourir, puis enfin elle te laisse lui dire des mots dans l'oreille, elle te laisse toucher son corps et c'est à son tour de te glisser des mots doux dans la poche.
T'écris pour elle, tu parles tout le temps d'elle à tes potes, ils te voient heureux avec elle, ils te sentent serein, ils te voient amoureux. Avec elle tu t'vois bien vivre un bon moment d'ta vie. Puis un jour tout finit par s'arrêter mais toi tu penses encore à ses courbes qui caresse les tiennes.
T'en crèves de lui parler mais tu prends sur toi parce que t'as trop d'fierté pour ça ou parce que tu sais que ça ne mènerait surement à rien.
T'as envie d'aller lui crier que pour elle t'irais décrocher la lune et les étoiles, que tu la ferais voyager rien qu'avec des mots et bien plus.
Si tu lis ses mots, sache que je t'aime et je sais que tu m'aimes alors rejoins moi, ouvre tes yeux amour, laisse les aprioris entre ce que tu crois être et ce que tu es au fond de toi.
J'sais que tu es triste et que tu galères comme moi alors pourquoi ?

J'parle d'amour, je parle d'elle mais parce que j'comprends toujours pas sa décision même si j'devrais me rendre à l'évidence j'ai pas envie.
Laisse moi t'aimer encore un peu, laisse toi vivre avec moi... passer ma main dans tes cheveux encore quelque fois.


Pix by Louli !

mercredi 14 avril 2010

Seize the day







les sages disent: ici et maintenant et ce qui est dans la tête n'existe pas vraiment il faut faire marcher le cerveau de base pour éviter de souffrir
le passé n'est plus et le futur n'existe que ds la tête

"Le monde est TON MONDE c'est pourquoi il faut essayer de le faire le plus beau possible pour soi et pour ceux qu'on aime....Les trous du cul on s'en fout dit Wayne Liquorman qui est cependant un très grand sage "

aimes toi et la vie t'aimera et tu as toutes les raisons de t'aimer parce que c'est encore comme ça que ça marche le mieux!

dimanche 11 avril 2010

Smile


Avant j'avais l'habitude de ramasser mes potes à la dérive, puis j'ai rencontré une fille.
On a passé beaucoup de temps ensemble, on s'est bien amusées, on s'est beaucoup aimé.
Vous savez c'était le genre de fille assez mignonne dont j'ai refusé de voir que je tombais amoureuse parce que j'avais peur, avec un corps que j'aimais toucher, et des yeux verts que j'aimais regarder.
Avant j'avais peur de lui dire mes sentiments parce que je savais que c'était compliqué.
En fait je me rends compte qu'avec elle tout à toujours été très compliqué... j'ai beaucoup donné. de temps, de l'amour. Trop d'amour. Aimer à la démesure.
J'ai jamais aimé tomber amoureuse parce que oui c'est beau, on pense qu'on est intouchable, qu'à 2 les problèmes sont moins durs à éviter, mais on se donne trop à l'autre, on s'oublie. Du moins je me suis oubliée.
On se jure fidélité parce qu'on refuse le partage, oui l'amour est égoïste mais en même temps l'exclusivité me semble naturelle. On se fait de belles promesses, on est jeunes et on pense que c'est pour la vie mais c'est juste une question de temps, une affaire de mois. J'ai essayé de poser des mots sur mes sentiments mais je me suis rendue compte que le bonheur se garde pour soi, qu'on ne peut pas le nommer, ni le dessiner.
J'voudrais écrire des mots parfaits pour la faire revenir, la reconquérir, mais il faudrait que je ne la laisse plus jouer avec mon coeur en mousse.
Plus on grandit et moins on en demande ? peut-être. On en attend toujours trop. Mais un jour je sais que je trouverai cette fille qui m'en donnera autant que moi, qu'elle soit brune ou blonde, grande ou petite j'men fous.
Tout ce que j'veux c'est qu'à deux on se sente bien, en accord. Qu'on puisse se quitter sans trop se manquer, qu'on fasse des belles choses ensemble, qu'on s'apprivoise... La présenter à mes potes, à ma famille et emmerder tous ces gens qui nous regarde de travers dans la rue. On a rien à leur prouver,  à son cou je lui accrocherai des bijoux, à son corps j'y passerai mes mains, à son coeur j'lui laisserai le mien.

J'oublierai toutes celles qui m'ont fait mal, j'essaierai de ne garder que le meilleur à partir d'aujourd'hui, de me faire le moins de mal possible. Mais j'pourrais jamais me protéger de l'amour, on se protège pas de l'irrationnel, ni du bonheur et encore moins du malheur. On vit et on subit les changements du temps et des gens qui nous entoure. On apprend à faire avec et parfois sans.
On cherche notre chemin, on rencontre du monde, on danse jusqu'au petit matin, on boit, on fait l'amour etc...

Parfois la vie me blesse, souvent les filles me laisse.
C'est juste que j'ai pas trouvé la bonne, peut-être que y'en a même pas.

Les mots s'enchaîne et si vous ne comprenez pas, n'y chercher pas un sens.. J'écris pour me faire plaisir avant tout, si vous aimez alors je suis comblée.

Maintenant ce sont mes potes qui me ramasse, et oui parfois les rôles sont inversés. C'est la faute aux imprévus de la vie.

La bise à ceux qui liront.

"Avant j'aimais les hommes qui aiment les filles, et puis une fille qui aime les filles qui aiment les filles m'a aimé, et maintenant, J'aime cette fille qui aime les filles qui aiment les filles !!"

samedi 10 avril 2010

Let the fire burn in me



J'ai passé un temps fou à te courir après, courir chercher tes sentiments au fond de ton coeur pour qu'ils s'accordent aux miens.
Finalement j'ai réussi et puis un jour, toutes les belles paroles et les petites attentions se sont arrêtés, remplacés par des maux plus douloureux.

La flamme qui t'anime ne s'est pas éteinte mais tu t'es rendue compte que cette vie ne te convenait pas, qu'il manquait quelque chose.
Cette chose j'aimerais pouvoir te l'apporter mais on sait toi comme moi que je ne le pourrai.
Tu regrettes mon état, tu regrettes de ne pas pouvoir être comme je voudrais que tu sois.
Et moi j'aimerai être étanche aux sentiments parfois, pouvoir profiter sans trop penser aux lendemains, juste saisir l'instant.
Et je vois tout cet amour autour de moi, tous ces gens qui s'aime et mon impuissance de n'avoir pu te rattraper m'oppresse.

Décrocher la lune, les étoiles, t'emmener avec moi.. Des rêves à oublier. Il me reste des souvenirs, des chansons et des photos et puis ce parfum que je ne pourrais oublier.
J'essaie de t'oublier, en vain. J'écris pour me consoler, pour te dire que tu me manques mais si ça ne changera rien.

Dites à mon cerveau de laisser mon coeur en paix. Dites lui de se taire ! 

Certains soirs, je perds mon "rire merveilleux"

jeudi 8 avril 2010

C'est quand le Bonheur ?

Permets moi de te dire que je te trouve belle et je sais que tu liras ces lignes.
Je garderai des bons souvenirs de nous, même si pour le moment je réalise mal.
Je vais tenter de prendre soin de moi, comme tu me l'a demandé.
Malgré tout au fond de moi, je pense que je ne t'ai pas changé je t'ai juste montré quelque chose de nouveau pour toi, peut-être trop difficile à assumer. Moi même j'ai mit du temps à accepter qui je suis.
On ne change pas les gens ce sont eux qui change seul, même si évidemment tout ne peut pas marcher comme on le voudrait.
J'ai cherché à refouler qui j'étais puis j'ai accepté, parce que j'étais plus heureuse comme ça.
Aujourd'hui même je me considère homo mais demain qui sait ?
Hétéro, bi ou homo ça ne veux rien dire, on aime une personne pas un sexe.
Sur ces quelques mots, bien à toi.

Take care.
Un jour la douleur disparaîtra...


"A toi les routes du célibat xD. A toi la liberté , l'alcool, et tout ce qui va avec! Lol . A toi les hommes, à toi les femmes, à toi les trottoirs! Ahaha ! Et bonne année grand mère !"


Jamie Cullum - Gran Torino