dimanche 6 juin 2010

Dis à quoi tu penses ? A tes mains sur mes hanches.

Je suis rendue compte que toutes nos vies tourne autour d'un pôle majeur : l'amour.
Et c'est comme si tout le reste passait à côté, qu'on profitait jamais pleinement de chaque seconde qui passe.
Tout est une éternelle prise de tête autour de ce sujet alors que les clefs du bonheur ne se trouvent évidemment pas exclusivement dans l'amour charnel.
Et celui ci dicte nos vies, nos choix, nos questions.
Je crois qu'on en a besoin pour vivre, pour être complet en quelque sorte mais personellement j'y accorde beaucoup trop d'importance, trop de temps, et trop d'investissement pour qu'au final soit ça passe, soit ça casse.

Ce week-end j'étais avec les potes et je me suis dit : c'est ça la vie, c'est dans ces moments là qu'on se rend compte de ce que c'est, c'est en étant entourés de gens qui nous aime et que l'on aime, des gens qui nous font du bien, des gens qui sont là pour nous envers et contre tout si on arrive à bien les choisir. puisque oui tout n'est qu'une question de choix.
La musique aide également à se canaliser, se ressourcer, se libérer des pressions qui nous opressent.
Et puis le fait d'avoir perdue quelqu'un qui m'était cher m'a fait comprendre à quel point on se prend la tête pour de la merde (excusez mon langage). Putain ce temps qui passe trop vite, qui vous prend les vôtres jamais au bon moment, et aussi parfois trop lent quand on doit oublier quelqu'un. Et lutter contre le temps c'est impossible (oui parce que j'ai déjà essayé).

J'ai grandis, j'ai pris des claques et vous tous aussi. On a compris des choses, on a fait les choses pour s'en sortir, pour aller de l'avant.
Et ce n'est que le début, un éternel recommencement de joie, de tristesse.. Et d'un côté c'est flippant parce qu'on se dit qu'on a plus envie d'avoir mal comme ça, que c'est pas possible !
Mais en faisant l'effort d'y croire à nouveau on peut aller loin, très loin.
Et à deux, c'est surement encore mieux !

En tous cas je commence à faire un point sur le passé, des idées pour le futur et je vis le présent comme il se doit d'être vécu
Puisque le bonheur c'est de vivre alors vivons !

mardi 1 juin 2010

Disiz Peter Punk - La Luciole



J’ai jamais su comment se conjuguait l’amour et puis un jour j’ai pris le temps j’ai appris,
Parfois le bonheur se trouve juste là devant toi ok c’est rare mais il se peut qu’il arrive,
Et quant il est là faut le saisir, nan-nan-nan-nan-nan, ça ça n’a pas de prix,
Et quant il est là faut le saisir, nan-nan-nan-nan-nan, ça ça n’a pas de prix,

On va improviser un truc, trouvons un peu de thunes,
T'as combien sur toi ? Pas grand-chose moi non plus,
Trouvons un lieu, un peu de zik, un peu de nourriture,
Pour ceux qui fument, pour ceux qui boivent, un peu de fourniture,
Le cerveau se repose pendant ce laps de temps,
Accorde nous de ne plus pouvoir penser durant ce court instant,
On défronce ses sourcils, et on plonge dedans,
On lache un vrai sourire, celui avec les dents,

Le bonheur est une luciole, qui brille dans nos nuits,
On aimerait le garder, on peut juste le regarder,
Le confort est une babiole, je le fuis comme l’ennui,
Vous pouvez vous le garder, j’ai autre chose à regarder,

J’ai jamais su comment se conjuguait l’amour et puis un jour j’ai pris le temps j’ai appris,
Parfois le bonheur se trouve juste là devant toi ok c’est rare mais il se peut qu’il arrive,
Et quant il est là faut le saisir, nan-nan-nan-nan-nan, ça ça n’a pas de prix,
Et quant il est là faut le saisir, nan-nan-nan-nan-nan, ça ça n’a pas de prix,

J’ai jamais su comment se conjuguait le rire et puis un jour j’ai trouvé des amis,
J’ai jamais su comment se conjuguait l’amour et puis un jour j’ai trouvé une famille,
Donne un peu de toi et tu verras, on te le rendra, ça ça n’a pas de prix,
Donne un peu de toi et tu verras, on te le rendra, ça ça n’a pas de prix,

On va décortiquer le truc, en fait c’est assez simple,
Le bonheur c’est l’équation entre le temps et les tiens,
Partager entre les souvenirs et les rêves,
Les regrets et les projets, on ne fait jamais de trêve,
Pendant ce temps le bonheur passe, comme un train de campagne,
Qui roule doucement, qu’on peut prendre, mais on regarde les montagnes,
Peu importe ce qu’il y a dans le plat, un bon repas de famille,
Contente toi déjà de ça, point à la ligne,

Le bonheur est une luciole, qui brille dans nos nuits,
On aimerait le garder, on peut juste le regarder,
Le confort est une babiole, je le fuis comme l’ennui,
Vous pouvez vous le garder, j’ai autre chose à regarder,

J’ai jamais su comment se conjuguait l’amour et puis un jour j’ai pris le temps j’ai appris,
Parfois le bonheur se trouve juste là devant toi ok c’est rare mais il se peut qu’il arrive,
Et quant il est là faut le saisir, nan-nan-nan-nan-nan, ça ça n’a pas de prix,
Et quant il est là faut le saisir, nan-nan-nan-nan-nan, ça ça n’a pas de prix,

Et si tu le vois faut le saisir, nan-nan-nan-nan-nan, ça ça n’a pas de prix, (x4)
Lâche un peu de leste, laisse le bonheur briller,
Lâche un peu de leste, lâche un peu de leste,
Lâche un peu de leste, laisse le bonheur briller,
Lâche un peu de leste, lâche un peu de leste,
Lâche un peu de leste, laisse le bonheur briller,
Lâche un peu de leste, lâche un peu de leste,
Lâche un peu de leste, lâche un peu de leste,
Lâche un peu de leste, laisse le bonheur briller,
Lâche un peu de leste, lâche un peu de leste.