mardi 21 décembre 2010
"Divinere"
Grandir... c'est prendre des risques ?! ça fait un peu peur mais j'trouve l'idée tout à fait intéressante.
Seule ou aidée par les autres. Qu'importe. Et si j'ai mal à cause de aléas je saurais qu'on se relève toujours. Que les erreurs et les coups durs me font avancer. Plus que tout j'ai envie d'avancer, avec ta main dans la mienne si tu me laisses le faire !
Et si c'est sans toi, ce sera quand même un pied devant l'autre pour me construire.
J'ai laissé les chagrins derrière moi. Pas tous, parce que certains sont plus lourd que d'autres. Quand même je me soigne aux douces mélodies, aux plaisirs charnels, aux soirées arrosées, au plaisir de me défoncer la tête quand j'ai trop peur.
On a tous peur. Tous sans exception mais j'refuse que celle-ci mange ma vie comme la tristesse a pu manger la tienne, ma petite maman. Si tu me vois je veux que tu saches que parfois en silence je te pleure. Que personne peut comprendre ce que ça fait que tu sois plus là. Et quand je suis en colère contre ton geste je pense que c'est cette putain de maladie qui t'a eue. Et si je pleure c'est de haine contre les injustices. Mon petit cœur qui bat si fort. La clope ? En partie. mais ce battement est dû à une histoire, àquelqu'un, qui me prend dans des va et viens. J'sais pas comment on peut appeler ça ? On va dire de l'attachement. Ou même rien du tout, j'ai toujours préférer les actes aux mots de toute façon.
J'ai comprit qu'il faut toujours garder espoir. Toujours.
Je suis prête pour avancer.
Qui m'aime me suive.
A ma mère.
Ta fille, qui t'aime.
lundi 13 décembre 2010
"On a tous une Lula"
Tu vois j'ai pas envie de m'attacher. Ouais j'ai peur. Et alors ? c'est humain.
J'veux plus avoir mal, mais apparemment pour être heureux on est obligés d'en chialer nos mères.
Rien ne sert d'écrire, car je suis énervée, donc pas très lucide.
"Mama lova"
La niaque & la rage de vivre!
J'veux plus avoir mal, mais apparemment pour être heureux on est obligés d'en chialer nos mères.
Grandir c'est dur.
Rien ne sert d'écrire, car je suis énervée, donc pas très lucide.
"Mama lova"
La niaque & la rage de vivre!
vendredi 10 décembre 2010
"C'est sur que j'peux mourir demain tant qu'elle m'habite entre ses reins."
"Frères et Sœurs !
Le soleil se lève et nous voilà encore en cette aurore de troisième millénaire, spectateurs de nos échecs, acteurs de nos futurs. On avait pourtant juré et de Nüremberg à Sarajevo, rien n'a changé, juste la manière, comme si l'humanité elle même s'infligeait sa propre sélection naturelle, comme si le sang nourrissait le progrès et le progrès le sang. C'est étrange, internet est là mais y'a plus d'éducation et les symboles ont pris feu, sous des slogans de paix, la crise est née, sous des rêves d'amour, sida et latex ont enterré le Rock, aujourd'hui c'est disco 2000 et dragées pour baiser. Mais putain n'y a t-il rien à foutre ici que supporter le cul de cette société bien assise entre un restant d'humanité et un confort capitaliste que chacun serre dans sa main comme on sert le sein d'une nourrice. Et puis la France...
Un américain disait : " La France, ah oui, c'est le pays qui se range toujours du côté des vainqueurs ", espèce d'inculte bâtard d'américain, t'avais bien raison.
J'en ai marre d'entendre les mêmes conneries à longueur d'ondes, la même merde qu'on livre par kilotonnes à des milliards de crétins qui n'ont pas le choix.
Non la terre n'est pas ronde, elle est carrée, câblée et nos cœurs avec. Et puis les extrêmes montent et puis les gens ne lisent plus, la violence devient une communication et la réflexion meurt sous les millions d'assauts quotidiens que nous livrent les Microsoft et autres fascistes de la communication. Ah la " communication ", quel grand mot.
Aujourd'hui le bruit rassure et le silence fait peur.
Ce soir je viens de te laisser un message pas très joyeux car ce soir... c'est la fin d'une histoire d'amour, en tout cas, la fin physique.. les êtres aimés des dieux meurent jeunes. Au moins les lettres ont plus le parfum des souvenirs et des cœurs que les conversations de nos portables.
Quand je regarde un peu en arrière, j'ai le sentiment d'un jour et d'une nuit qui se sont croisés sans jamais vraiment accoucher du crépuscule ou de l'aurore qui font véritablement la beauté de la lumière, et des ténèbres. Un jour...
Posée comme une étoile, y'a cette photo de toi, posée sur le bureau de cette chambre d'hôtel, cette photo que je n'ai pas mais que j'imagine. Mais ce n'est pas toi qui me manque, en fait il me manque celui que je fuis, je voudrais fuir ce que je connais, fuir ce qui nous appartient, fuir ce que j'aime, je voudrais m'en aller vers un endroit. Mais dieu que c'est dur d'avoir vingt et un ans tout seul et j'ai mal à la tête et à l'univers entier et putain que c'est bon d'aller vite, car nos jours sont comptés chère sœur d'aventures, car nos jours sont comptés cher frère de luxure, et le décompte va vite...
La nuit est si belle ce soir. Il pleut et le chuchotement des gouttes berce un monde qui s'endort..C'est Dieu qui pleure ! C'est Dieu qui pleure ! Au moins nous ne sommes pas seuls, finalement c'est un peu ça, le ciel est un vrai compagnon de larmes, c'est un peu triste mais c'est déjà ça.
A nous,
Damien"
Inscription à :
Articles (Atom)

